Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 06:15

La Cour des Comptes s'est intéressée aux revenus de remplacement versés aux seniors sans emploi. Elle a présenté ses conclusions le 11 janvier 2012 devant la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale.

Parmi ses recommandations, rechercher :

  • une mise en cohérence des dispositifs, mais pas de reconcstruction globale des dispositifs,
  • une action plus forte des pouvoirs publics,
  • et une meilleure mobilisation des prestations emploi pour les seniors.


Selon les éléments donnés par la revue Localtis, près de 2 millions de seniors sans emploi perçoivent des revenus de remplacement pour un montant de 20 milliards d'euros.

Dans son rapport, élaboré pour répondre à une demande d'enquête de la commission, la Cour des Comptes fait donc le point :

  • sur les différents revenus versés aux seniors,
  • sur leur évolution et leur fonctionnement.


Globalement, la Cour des Comptes estime que ces revenus de remplacement sont insuffisamment coordonnés et sont financés par de nombreux contributeurs qui ont une gestion comprenant des critères d'attribution et des objectifs non homogènes.

Une gestion qui, selon elle, « ne permet pas d'éviter les phénomènes des transferts imprévus ni de maîtriser la dépense et d'offrir un dispositif qui soit compréhensible pour les intéressés, ni même parfois d'éviter des effets d'exclusion ».

« Le rapport insiste tout particulièrement sur la complexité des règles et des circuits d'attribution pour les dispositifs d'indemnisation de l'invalidité et du handicap ».

Les catégories de revenus de remplacement sont essentiellement :

  • les allocations chômage accordées en cas de perte d'emploi et les régimes de préretraite ;
  • les revenus accordés en raison de l'incapacité pour des raisons de santé, soit l'allocation pour adulte handicapé (AAH), les pensions et l'allocation supplémentaire d'invalidité, soit une pension ou une rente dans les cas d'accidents du travail ou de maladies professionnelles ;
  • les revenus de subsistance qui sont accordés quand les ressources financières du foyer de la personne sont très faibles (notamment le revenu de solidarité active-RSA).


La Cour des Comptes a mis en avant les leviers d'action envisageables pour davantage maintenir les seniors dans l'emploi et donc limiter le recours aux revenus de remplacement, « pour mieux anticiper le vieillissement au travail, en améliorant les conditions du travail et l'accès à la formation, pour maintenir les seniors dans l'emploi et favoriser le retour sur le marché du travail de ceux qui en ont été éloignés et qui en ont la capacité ».

Au-delà de la négociation collective, un nouveau cadre de négociation devrait être mis en place « obligeant à des contenus d'accords ou de plans d'actions qui soient plus directement favorables à l'emploi des seniors ». Fin 2012, la seconde vague d'accords sur l'emploi des seniors doit faire l'objet d'une nouvelle négociation. La Cour des Comptes souhaite qu'elle se fasse avec ce nouveau cadre.

Le rapport indique que « les évolutions démographiques ne permettront pas une diminution spontanée du recours par les seniors aux revenus de remplacement », a averti la magistrate. Le nombre des 50-64 ans qui est aujourd'hui de 12 millions de personnes, devrait atteindre, selon la Cour, plus de 12,5 millions de personnes en 2050.

Les échanges avec la commission des affaires ont alerté la Cour sur l'augmentation régulière et importante de l'AAH avec d'ailleurs de fortes dispariés territoriales

 

Source Miroir Social

 

 

 

Par Snfocos Caf13 - Publié dans : InFOjuridiques
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 06:10

le 28 septembre 2010, la Cour de Cassation rendait un arrêt extrêmement important sur la relation entre le contrat de travail et l’accord collectif.

 

Un accord collectif ne peut imposer au salarié une modulation de son temps de travail sans requérir préalablement son consentement exprés: « L’instauration d’une modulation du temps de travail constitue une modification du contrat de travail qui requiert l’accord exprès du salarié » (n° 08-43161).

La Cour de Cassation persiste et signe dans un arrêt de même date mais pas de la même année (Cass. soc., 28-09-11, n° 10-19076).

Une salariée engagée à temps complet le 2 octobre 1991 opte, suite à un avenant instituant une modulation du temps de travail, pour une modulation dans le cadre d’un temps partiel (nul ne sait si c’est par choix ou imposé), puis un nouvel avenant organisant un temps partiel sans modulation est signé.


Huit mois plus tard, l’employeur veut de nouveau appliquer la modulation du temps partiel, mais la salariée refuse en invoquant des raisons familiales et personnelles. Elle est licenciée et saisit le conseil de prud’hommes.

La Cour d’Appel d’Aix-en-Provence déboute la salariée pour le motif qu’il existait un accord collectif instaurant la possibilité de recours à la modulation dans le cadre d’un temps partiel.

La Cour de Cassation censure la Cour d’Appel : « La mise en œuvre du travail à temps partiel modulé au sens de l’article L. 3122-2 du Code du Travail, qui se traduit par une modification de la répartition du travail par semaine ou sur le mois, pour le salarié déjà titulaire d’un contrat de travail à temps partiel, constitue une modification de son contrat de travail qui nécessite son accord exprès ».

 

Cette solution est d’autant plus logique que, dans le cadre d’un contrat de travail à temps partiel, l’article L. 3123-14 du Code du Travail impose que la répartition de la durée du travail entre les jours de la semaine ou les semaines du mois soit inscrite dans le contrat de travail.

  • Cet arrêt non publié est en totale opposition avec la proposition de la loi Warsmann, actuellement en débat devant les assemblées parlementaires.


En effet, son article 40, dans sa version initiale, propose d’une part la suppression de l’article L. 1222-8 du Code du Travail (cet article prévoit que le licenciement consécutif au refus du salarié de la modification de son contrat de travail à la suite d’un accord RTT ne repose pas sur un motif économique mais personnel), et d’autre part, il tend à refuser la qualification de modification du contrat de travail à la mise en place d’une répartition des horaires sur une période supérieure à la semaine et au plus égale à l’année.

Cette proposition voulant faire échec à la jurisprudence de la Cour de Cassation est combattue avec virulence par notre confédération car elle imposerait encore plus de flexibilité aux salariés, portant ainsi atteinte à leur vie privée et personnelle et remettant en cause le lien contractuel.

 

SOURCE MIROIR SOCIAL

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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 06:34
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 06:29

 

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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 06:00

La loi du 21 août 2003 portant réforme des retraites, permet aux assurés de racheter leurs années d’études supérieures dans la limite de 12 trimestres d’assurance, auprès du régime général et du régime des salariés agricoles (article L.351-14-1 du code de la Sécurité sociale).

S’agissant des régimes de retraite complémentaire, les participants AGIRC et ARRCO ayant effectué un rachat de trimestres au titre de périodes d’études, peuvent racheter un nombre forfaitaire de 70 points par année d’études dans la limite de 3 ans dans chacun des régimes de retraite complémentaire (délibérations D 57 pour l’AGIRC et 26 B pour l’ARRCO).

Compte tenu du relèvement de l’âge légal de départ à la retraite et de celui de l’obtention du taux plein imposé par la loi du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites, le rachat de trimestres au régime général et au régime des salariés agricoles peut s’avérer inutile pour les personnes affectées par la réforme. Il est alors possible, pour les assurés nés à compter du 1er juillet 1951, d’obtenir le remboursement des cotisations versées auprès du régime général et du régime des salariés agricoles au titre dudit rachat.

Le remboursement des rachats de points est possible du 11 novembre 2010 au 11 novembre 2013.

Outre le délai de 3 ans à compter de l’entrée en vigueur de la loi portant réforme des retraites de 2010, cette possibilité de remboursement est soumise à trois conditions cumulatives :

  • l’assuré doit être né à compter du 1er juillet 1951 ;
  • l’assuré ne doit pas être titulaire d’une retraite personnelle servie par un régime français de base ou complémentaire légal ou rendu légalement obligatoire ;
  • les rachats doivent avoir été effectués avant le 13 juillet 2010.


Précision utile, le remboursement peut concerner tout ou partie des sommes versées au titre du rachat et les trimestres correspondants seront annulés. Les cotisations remboursées sont revalorisées comme les pensions de vieillesse, pour la période entre la date de paiement des cotisations et la date de notification du remboursement.

Concernant les régimes AGIRC et ARRCO, les délibérations précitées ne prévoient pas de remboursement possible des points achetés.

Si, dans certains cas, le relèvement de l’âge peut supprimer l’intérêt du rachat de trimestres au régime général et au régime des salariés agricoles, en revanche dans les régimes AGIRC et ARRCO, le relèvement de l’âge est sans conséquence sur l’inscription des points au titre d’un tel rachat.

 

Autrement dit, les points achetés seront bien servis aux intéressés au moment de la liquidation de leur retraite complémentaire, quel que soit l’âge de départ.      

 

source Miroir social                                                 

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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 06:34

Une centaine de personnes environ s’est rassemblée devant la Caisse d’allocations familiales
de Nancy hier matin.

Elles répondaient à l’appel à une grève d’une heure lancé par une intersyndicale.


Les grévistes entendaient protester contre les licenciements intervenus à la Caf au cours de
l’année écoulée : quatre ont eu lieu en juillet.

 

Hier après-midi, trois entretiens préalables à de nouveaux licenciements avaient lieu.

Il est reproché à ces trois personnes une insuffisance de résultats à l’issue de leurs 18 mois de formation pour devenir techniciens-conseils.

 

Le mouvement de grève a concerné 111 personnes, indique la direction de l’organisme.

Cela représente 35,46 % des 313 agents travaillant hier.

En équivalent temps plein, la Caisse emploie 363 personnes au total.
Les manifestants ont décidé d’organiser un mouvement de grève tournante jusqu’à mardi prochain, jour de comité d’entreprise, et un nouveau rassemblement.
Tous les jours, pendant une heure, un piquet de grève compte s’établir près du service
des relations publiques, sans gêner son fonctionnement.

Les grévistes n’ont pu rencontrer aucun membre de la direction hier matin :

« Ils avaient tous fui la Caf alors qu’ils devaient être en réunion », s’amuse une déléguée syndicale.


Source : Ju. B., journal Presse Locale Meurthe et Moselle

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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 06:06
La Caisse d'Allocations Familiales de Saint-Etienne, située avenue Emile Loubet, ne sera pas ouverte au public du 16 au 20 janvier et du 25 au 31 janvier prochain, pour permettre aux 120 agents de traiter les courriers en attente.
A Roanne, un service minimum sera assuré. 
   
Mais comment la CAF a pu t-elle pu se retrouver avec 31 000 courriers en attente, alors que ce chiffre est d'ordinaire de   12 000 ?
   
Les causes sont multiples selon le directeur Philippe Labussière, "d'abord, en fin d'année, nous récoltons tous les justificatifs de ressources permettant de calculer les droits, ce qui est une opération complexe".
Ensuite, la CAF se trouve face une augmentation de courriers reçus, près de 18% plus en décembre dernier, par rapport au même mois en 2010.  
E
nfin, selon le directeur, la crise économique "entraîne des changements de situations et beaucoup de demandes de RSA". La CAF, qui verse les Allocations Familiales, celles du logement, assure également le paiement des minima sociaux (RSA et Allocation Adulte Handicapé): "ces dossiers seront traités en priorité", assure Philippe Labussière.


Un retard qui ne pourra être que minimisé
   
L'enjeu pour les équipes est de récolter toutes les informations sur les situations à temps, pour permettre la juste évaluation du montant des aides à verser à partir du 6 février:
"nous voulons à tout prix éviter un versement erroné, qui entraînerait une demande de remboursement auprès de l'allocataire", explique Sabine Reynaud, Sous-directrice en charge du service aux allocataires.
   
La direction n'exclue pas d'autres jours de fermetures au public au mois de mars, même si les semaines à venir devraient être plus calmes.  
   
Les 137 000 allocataires ligériens pourront pendant ces deux semaines contacter leur CAF via internet et le téléphone.
source Zoomdici .fr
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Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 06:01

La caisse varoise lance une série de mesures destinées à accélérer le traitement des dossiers.

Les centres d’accueil sont partiellement fermés depuis le 12 janvier et jusqu’au 7 février

 

Rien ne va plus à la CAF.

 

En ce début d'année 2012, la caisse d'allocation familiale du Var prend des mesures radicales pour tenter de rattraper le retard dans le traitement des dossiers qui s'élève actuellement à cinq semaines.

Hier à Toulon, au centre de La Rode, les dirigeants varois ont exposé les raisons d'une telle situation et présenté le plan d'action destiné à contrer le phénomène.

 

Patrick Deroux, le directeur a évoqué un problème à la fois structurel et conjoncturel : « Depuis trois ans, nous avons quelques difficultés à faire face à l'afflux de nouvelles demandes.

A titre d'exemple, le nombre de courriers reçus a progressé de 47,5 % entre novembre 2010 et novembre 2011 ».

 

Pour lui, l'une des raisons majeures est la crise économique qui a multiplié les demandes d'aide. Il met également en avant la création du Revenu de solidarité active (R.S.A.) et la réduction des effectifs :

« Nous avons été touchés de plein fouet par le R.S.A. et nous avons rendu 27 postes (sur 600) sans oublier la perspective d'un départ sur deux non remplacé ».

 

Prônant « un effort partagé »pourpallier le retard accumulé, la CAF a mis en place un certain nombre de mesures dont la fermeture partielle des sept caisses locales (La Seyne, Fréjus, Brignoles, La Beaucaire et La Rode à Toulon, La Garde, Draguignan) depuis le 12 janvier et jusqu'au 7 février, la mobilisation de toutes les forces vives de l'organisme, un effort du personnel, la neutralisation des congés RTT et des renforts d'autres départements.

 

Sortir de l'impasse

Dans le détail, « seul le centre de la Rode sera ouvert en accueil rapide la semaine prochaine. Ensuite, du 23 janvier au 7 février, tous les centres seront ouverts, mais assureront un accueil rapide, ainsi que les rendez-vous RSA », a expliqué Danielle Lazarini, responsable Services Prestations.

 

La direction estime qu'il faudra 3 000 heures travaillées au cours de cette période -« en heures supplémentaires ou complémentaires basées sur le volontariat des employés » - pour résorber les retards. Avec l'espoir de retrouver une situation normale avant les vacances de février

 

Pour pérenniser l'effort fourni, « il faudrait recevoir moins de courriers », explique le directeur Patrick Deroux.

Près de 30 % de courriers en plus Il souhaite moderniser cette administration « notamment grâce au site caf.fr qui permettra aux allocataires de remplir leur dossier en ligne et d'échanger directement par mail avec des techniciens. »

 

Enfin, pour s'appuyer les « trois piliers de la stratégie d'entreprise » voulue par son directeur, à savoir « faire bien du premier coup, éviter les allers-retours et payer le juste droit », la caisse d'allocation du Var, modifiera plusieurs choses dont son organisation au niveau de l'accueil physique et téléphonique.

 

Ce projet devrait changer la vie des 439 195 bénéficiaires des prestations de la Caf dans le Var.

 

 

source Var matin

Par Snfocos Caf13 - Publié dans : Local CAF13
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 07:12

Cher(e) Camarade,

 

Vous êtes invité(e) à un Conseil syndical du snFOcos de la caf13,

 

                      le 24 janvier 2012 (matin),

 

ainsi qu’à la Commission exécutive commune Fec FO / snFOcos l’après-midi.


Un gâteau des Rois clôturera la séance.

 

Si vous êtes intéressé(e), veuillez prendre contact avec vos DS au 5446 JLB ou au 5605 BG,

pour un détachement syndical.

 

Amitiés syndicalistes.

 

Le Bureau du snFOcos

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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 08:18

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