Réuni le 14 octobre 2009, le bureau de la Section Fédérale FO des Organismes Sociaux a décidé à l’unanimité de mandater son secrétaire général pour signer le protocole d’accord relatif aux « garanties conventionnelles apportées dans le cadre de l’évolution des réseaux ».
L’UCANSS a transmis le texte définitif de l’accord, suite aux derniers arbitrages rendus par le COMEX/UCANSS. Ce texte sera soumis à la signature des organisations syndicales en même temps que les protocoles sur la mise en place des ARS.
Ce protocole relatif aux « garanties conventionnelles apportées dans le cadre de l’évolution des réseaux » reprend les termes du protocole d’accord du 5 septembre 2006 signé par la Fédération Force Ouvrière et qui s’achève au 31 décembre 2009. Ce nouveau protocole s’achève le 31 décembre 2013.
Réuni le 14 octobre 2009, le bureau de la Section Fédérale FO des Organismes Sociaux a décidé à l’unanimité de mandater son secrétaire général pour signer le protocole d’accord relatif aux « garanties conventionnelles apportées dans le cadre de l’évolution des réseaux ».
L’UCANSS a transmis le texte définitif de l’accord, suite aux derniers arbitrages rendus par le COMEX/UCANSS. Ce texte sera soumis à la signature des organisations syndicales en même temps que les protocoles sur la mise en place des ARS.
Ce protocole relatif aux « garanties conventionnelles apportées dans le cadre de l’évolution des réseaux » reprend les termes du protocole d’accord du 5 septembre 2006 signé par la Fédération Force Ouvrière et qui s’achève au 31 décembre 2009. Ce nouveau protocole s’achève le 31 décembre 2013.
Les personnels, employés et cadres concernés par le protocole de 2006, ont été essentiellement les salariés des URSSAF qui ont fusionné.
Le nouveau protocole va immédiatement s’appliquer aux personnels des 48 Caisses Primaires d’Assurance Maladie qui fusionnent au 1er janvier 2010 : un peu plus de 20 000 employés et cadres.
Comme celui de 2006, sont bénéficiaires des garanties conventionnelles d’une part, les salariés dont la mission ou la fonction ou l’activité a été mise en commun entre plusieurs organismes et d’autre part, les salariés d’organismes qui fusionnent.
La garantie de l’emploi sur place est reconduite : le refus d’un salarié à une proposition de son directeur en cas de mobilité géographique et/ou fonctionnelle, ne peut conduire à son licenciement économique individuel.
Pour changer d’organisme, ou de site (dénomination de l’organisme du salarié après sa fusion avec un autre organisme) le volontariat du salarié est la seule règle.
Des droits supplémentaires sont accordés s’il y a un changement de domicile ou une double résidence.
Comme en 2006, toute clause de mobilité qui existerait dans le contrat de travail d’un salarié, ne peut pas être mise en œuvre, dès lors que l’intéressé est directement concerné par une mutualisation d’activités ou une fusion d’organismes.
Ce protocole, comme celui de 2006, respecte les dispositions conventionnelles et renforcent celles-ci en faisant appliquer ce qui existe depuis la création de la Sécurité Sociale en 1945 : la mobilité est au volontariat exclusif du salarié.
Ce qui est possible le 1er janvier 2010 pour les 20 000 salariés des CPAM, doit l’être pour les 1 500 salariés des CRAM et des Contrôles Médicaux qui vont travailler le 1er avril 2010 dans les ARS.
Les personnels, employés et cadres concernés par le protocole de 2006, ont été essentiellement les salariés des URSSAF qui ont fusionné.
Le nouveau protocole va immédiatement s’appliquer aux personnels des 48 Caisses Primaires d’Assurance Maladie qui fusionnent au 1er janvier 2010 : un peu plus de 20 000 employés et cadres.
Comme celui de 2006, sont bénéficiaires des garanties conventionnelles d’une part, les salariés dont la mission ou la fonction ou l’activité a été mise en commun entre plusieurs organismes et d’autre part, les salariés d’organismes qui fusionnent.
La garantie de l’emploi sur place est reconduite : le refus d’un salarié à une proposition de son directeur en cas de mobilité géographique et/ou fonctionnelle, ne peut conduire à son licenciement économique individuel.
Pour changer d’organisme, ou de site (dénomination de l’organisme du salarié après sa fusion avec un autre organisme) le volontariat du salarié est la seule règle.
Des droits supplémentaires sont accordés s’il y a un changement de domicile ou une double résidence.
Comme en 2006, toute clause de mobilité qui existerait dans le contrat de travail d’un salarié, ne peut pas être mise en œuvre, dès lors que l’intéressé est directement concerné par une mutualisation d’activités ou une fusion d’organismes.
Ce protocole, comme celui de 2006, respecte les dispositions conventionnelles et renforcent celles-ci en faisant appliquer ce qui existe depuis la création de la Sécurité Sociale en 1945 : la mobilité est au volontariat exclusif du salarié.
Ce qui est possible le 1er janvier 2010 pour les 20 000 salariés des CPAM, doit l’être pour les 1 500 salariés des CRAM et des Contrôles Médicaux qui vont travailler le 1er avril 2010 dans les ARS.
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Nous avons noté pour notre part, les éléments suivants
:
Le CCN rappelle que l’action commune n’est pas une fin en soi mais un moyen permettant de créer un véritable rapport de force
face au patronat et aux pouvoirs publics afin de faire aboutir les légitimes revendications des travailleurs. Par conséquent, le CCN rejette toute forme de syndicalisme rassemblé qui ne vise qu’à
interdire le pluralisme, donc la démocratie et à étouffer la voix du véritable syndicalisme libre et indépendant incarné en France
Pour ce qui est de l'exécution budgétaire 2008, nous réclamons depuis
plusieurs mois maintenant la communication des crédits non utilisés dans les quatre Caisses Nationales au titre des frais de personnels.



